Petites Machines
January 25th, 2010Art less pollution / Ossario
November 3rd, 2009Le Principe de Peter
October 9th, 2009
On devrait toujours conseiller la lecture de ce livre aux petits chefs sous l’autorité ubuesque desquels on travaille…
L’entreprise pour laquelle ma copine se crève le cul applique scrupuleusement le Principe de Peter : tout poste important est « occupé par un incompétent incapable d’en assumer la responsabilité. » Il est évident que dans cette entreprise la compétence est inversement proportionnelle à l’autorité exercé et au salaire qui va avec !
Ce qui irrite au plus haut point les patrons de ma copine, c’est qu’elle ne cesse de leur rappeler leur incompétence. L’autonomie dont elle fait preuve dans son travail leur est insupportable ; son intelligence pratique, son indispensable connaissance des détails, la pertinence de ses interventions : tout cela leur est insupportable.
Wallpaper (1650×1050)
September 21st, 2009Visages de Michel Foucault
August 24th, 2009« Plus d’un, comme moi sans doute, écrivent pour n’avoir plus de visage. Ne me demandez pas qui je suis et ne me dites pas de rester le même : c’est une morale d’état-civil ; elle régit nos papiers. Qu’elle nous laisse libres quand il s’agit d’écrire. » Michel Foucault, L’archéologie du savoir, 1969.
La bascule du désir
July 12th, 2009
« C’est dans un mouvement de bascule, d’échange avec l’autre que l’homme s’apprend comme corps, comme forme vide du corps. Lire la suite »
rue du paradis
July 3rd, 2009
« Ma République est celle où chacun pourra accéder à la propriété de son logement. Il faut permettre aux classes moyennes, à la France qui travaille d’accéder à la propriété. » Nicolas Sarkozy
La France qui travaille n’aspire en définitive qu’à une chose : ne plus travailler ! Se construire un espace clos au sein duquel elle puisse jouir, en toute innocence, de son bien-être. Réintégrer le paradis terrestre duquel le travail l’a chassé.
Carla, la déesse aux 4 bras
May 9th, 2009Le Crâne de Descartes
April 30th, 2009« Supposons que vous ayez sur votre table, à droite, le crâne de Descartes ; à gauche, ses écrits : qui vous en apprendra le plus sur le grand philosophe et le grand mathématicien ? »[0]

« Le crâne de Descartes est une relique respectable sans doute, mais qui le serait bien plus encore, si elle était quelque peu authentique. » [1]
Malgré tout le cartésianisme dont nous nous targuons en France, nous sommes curieusement toujours préoccupés par les restes de nos grands hommes : il y a quelques mois encore, le premier ministre actuel a soutenu un projet de translation[2] du crâne de Descartes d’un lieu (le Musée de l’Homme) à un autre (le Prytanée militaire de La Flèche) : « il y aurait une logique à ce que son crâne retrouve ainsi le lieu de formation de son esprit »[3]… accaparement des reliques auxquelles on semble toujours attribuer une force magique, un pouvoir religieux de réversibilité.



